Créer un site internet

Paroles et musiques

  • J'achète ton silence

    J’achète ton silence
    Paroles et musique : Joël de Lépine

    J'aime les ombres
    Dans la nuit profonde.
    Peut-être que je me transformerais
    En loup.
          J’achète ton silence,
          Par quelques pièces
          De monnaie dans la main.
          De monnaie dans la main.
    Je suis l'assassin
    De la rue du vingt.
    Je sais que tu t'en doutes
    Je sais que tu t'en doutes.
          J’achète ton silence,
          Par quelques pièces
          De monnaie dans la main.
          De monnaie dans la main.

                        Il n’faudrait pas longtemps
                        A tous ces chiens de meute
                        Pour retrouver ma trace
                        Au milieu des bosquets

    J'ai vendu mon humanité
    Pour une vie de gloire,
    Je sais que vous m'enviez tous
    Je sais que vous m'enviez tous.
          J’achète votre silence,
          Par quelques pièces
          De monnaie dans la main.
          De monnaie dans la main.
    Je me suis fait élire
    Politique star système
    Toujours à faire la fête
    Les lendemains de fête.
          J’achète votre silence,
          Par quelques pièces
          De monnaie dans la main.
          De monnaie dans la main.

                        Il n’faudrait pas longtemps
                        A tous ces chiens de meute
                        Pour retrouver ma trace
                        Au milieu des bosquets

    Mais un diable était là
    Juste derrière mes pas
    J’ai pu m’en libérer
    Via direct en enfer.
          J’achète ton silence,
          Par quelques pièces
          De monnaie dans la main.
          De monnaie dans la main.
    N’appelle pas Dieu en vain
    J’aime ma vie même de loin
    J’erre sans fin et sans âme
    J’erre sans fin et sans âme.
          J’achète ton silence,
          Par quelques pièces
          De monnaie dans la main.
          De monnaie dans la main.

                        Il n’faudrait pas longtemps
                        A tous ces chiens de meute
                        Pour retrouver ma trace
                        Au milieu des bosquets

    J’achète ton silence,
    Par quelques pièces
    De monnaie dans la main.
    De monnaie dans la main.

    J’achète votre silence,
    Par quelques pièces
    De monnaie dans la main
    De monnaie dans la main.

  • Les étoiles

    Les étoiles
    Paroles et musique : Joël de Lépine

    Ils sont restés encore un peu,
    A observer les étoiles.
    Il n'y avait rien ni personne,
    Pour gérer le temps qui passe.
    Les gens sérieux en cravate,
    Ils étaient partis au loin.

    On pouvait toujours compter les heures,
    Mais nous n’y étions pas obligés
    Et rien ne pouvait nous dire
    Comment serait demain
    L'eau de la rivière et de la mer bleue
    La terre sous nos pieds.
    Nos rêves d'espoir,
    Changeants et désordonnés
    Ni ce temps qui allait trop vite
    Ni ces mots qui ne disaient rien

    Mais aucune raison de s’affoler
    Prenez le cool, n’essayez pas de deviner la fin
    Demain, vous allez marcher pour voir d'autres terres
    La guerre est inéluctable, le gars idoine viendra
    Celui qui saura comment contrôler les foules
    Et utiliser autant que la fierté de l'ignorant
    Le vent profond de la connerie juvénile.

    Tout ce que vous pourrez obtenir sur votre temps de vie
    Ne sera rien de plus qu’un simple sursit

    Même le temps s'est arrêté
    Les voyants clignotent puis s'éteignent
    Plus rien ne fonctionne

    Regardez

    Ouvrez un oeil sur votre terre
    Toute la nature est en attente
    Des prochaines erreurs de l'humanité

    Ils sont restés encore un peu,
    A observer les étoiles.
    Ils sont restés encore un peu,
    A observer les étoiles.
    Ils sont restés encore un peu,
    A observer les étoiles.

    Il n'y avait plus rien ni personne

  • Dysfonctionnement

    Dysfonctionnement
    Paroles et musique : Joël de Lépine

    Je suis hors de la ligne de votre destin
    La pierre qui roule dans votre coeur
    Je suis l’unique frontière de vos erreurs
    La borne invisible sur votre chemin

            Fonctionnement et dysfonctionnement de l’amour
            Fonctionnement et dysfonctionnement de l’amour
            Fonctionnement et dysfonctionnement de l’amour
            Fonctionnement et dysfonctionnement de l’amour

    Je suis le mouvement balance de Thémis
    Gene par les limites de plateaux insoumis
    Je regarde et j’entends vaines oscillations
    Prisonnier de textes et d’oxymorons

            Fonctionnement et dysfonctionnement de la justice
            Fonctionnement et dysfonctionnement de la justice
            Fonctionnement et dysfonctionnement de la justice
            Fonctionnement et dysfonctionnement de la justice

    Courir contre la montre et tenter d’arriver
    Aux paliers interdits des plus belles cités
    Ou demeurent tout là-haut éclat de l’azur
    La puissance et la gloire éternelles chimères

            Fonctionnement et dysfonctionnement de la victoire
            Fonctionnement et dysfonctionnement de la victoire
            Fonctionnement et dysfonctionnement de la victoire
            Fonctionnement et dysfonctionnement de la victoire

    Aller au plus loin et oublier l’ajour
    Qui envahi nos âmes à chaque matin
    Se décider enfin à vivre son dernier jour
    Et passer tout son temps à préparer demain

            Fonctionnement et dysfonctionnement de la vie
            Fonctionnement et dysfonctionnement de la vie
            Fonctionnement et dysfonctionnement de la vie
            Fonctionnement et dysfonctionnement de la vie

  • Un jour d'automne

    Un jour d’automne
    Paroles et musique : Joël de Lépine

    Un jour d’automne
    On s’abandonne
    Sous des colonnes
    Troncs monotones
    Un jour d’automne
    On fanfaronne
    Coeur ou hormones
    On se pardonne

              Un jour de feuille
              De vent et de rouille
              Refrain urbain
              A dessein baladin
              On brise la glace
              En face à face

    Un jour d’hiver
    Espaces couverts
    Etranges concerts
    Tons arbitraires
    Un jour d’hiver
    En auxiliaires
    On serre les chairs
    Chauffes-air solaires

              Un jour de feuille
              De vent et de rouille
              Refrain urbain
              A dessein baladin
              On brise la glace
              En face à face

    Un jour d’été
    Nativité
    Bien abrité
    Dans la gaieté
    Un jour d’été
    Tous en beauté
    Tous exaltés
    Et tous halés

              Un jour de feuille
              De vent et de rouille
              Refrain urbain
              A dessein baladin
              On brise la glace
              En face à face

    Jour de printemps
    Rêves d’antan
    Un court instant
    Histoire de temps
    Jour de printemps
    Sens envoutants
    Souffles haletants
    Libres et fautants

              Un jour de feuille
              De vent et de rouille
              Refrain urbain
              A dessein baladin
              On brise la glace
              En face à face

  • Heureux

    Heureux
    Paroles et musique : Joël de Lépine

    Hé, viens donc, nous irons voir
    Demain, si nous avons le temps
    Ces châteaux de sable et de vent
    Aux limites de voeux illusoires
    Domaines de magie et de fées
    De couronnes de feu et d’effets
    Nos rêves s’exprimeront sans limites
    Sans religion, sans loi, sans rite

                  Et nous serons heureux
                  Et nous serons heureux
                  Et nous serons heureux
                  Et nous serons heureux

    Plus rien à écouter
    Que le bruit des vagues sur la plage
    Plus rien à redouter
    Que d’être trop fou ou trop sage
    Nous oublierons nos torts
    Pour ne plus penser, ne plus fuir
    Poussière dans la lumière
    Nous nous envolerons sans effort

                  Et nous serons heureux
                  Et nous serons heureux
                  Et nous serons heureux
                  Et nous serons heureux

    Rentrer toutes nos colères
    Demeurer sage et solitaire
    Laisser la victoire aux zéros
    Héros des chiffres péremptoires
    Apprendre à contrôler l’étau
    Qui voudrais bien nous laisser croire
    Qu’au-delà de toute ces tensions
    Nous parviendrons à la passion

                  Et nous serons heureux
                  Et nous serons heureux
                  Et nous serons heureux
                  Et nous serons heureux

                        Et nous serons heureux
                        Et nous serons heureux
                        Et nous serons heureux
                        Et nous serons heureux

  • Rien

    Rien
    Paroles et musique : Joël de Lépine

    Rien dans tes poches de misère
    Rien dans les volutes de poussière
    Rien dans le bleu de la mer
    Rien dans les strates primaires
    Rien dans la poussière de l’espace
    Rien dans le fond des impasses
    Rien dans les vestiges et les traces
    Rien dans les profondeurs des glaces

                           Sinon une terre sans fin
                           Ou lointain je demeure
                           À te comprendre enfin
                           Et parfois à te perdre

    Rien dans les horizons lointains
    Rien dans les écrits des anciens
    Rien dans les statues d’airain
    Rien dans les poches et les mains
    Rien sur le toit bleu du monde
    Rien dans les danses et les rondes
    Rien dans les pensées profondes
    Rien dans les cieux et les ondes

                           Sinon une terre sans fin
                           Ou lointain je demeure
                           À te comprendre enfin
                           Et parfois à te perdre

    Rien dans les fumées gris bleus
    Rien dans les champis brumeux
    Rien sur les cartes et les cieux
    Rien dans les paradis couteux
    Rien dans les paroles essentielles
    Rien dans les idées nouvelles
    Rien dans les neiges éternelles
    Rien dans l’ombre et le réel

                           Sinon une terre sans fin
                           Ou lointain je demeure
                           À te comprendre enfin
                           Et parfois à te perdre

  • 2 verres de vin

    2 verres de vin
    Paroles et musique : Joël de Lépine

    2 verres de vin
    Posés sur une table de verre
    Je voudrais vous voir enfin
    Au-delà des frontières de vos mystères
    Le clair de lune et la lumière bleue
    De vos rêves les plus profonds
    Changeront le vin rouge en bleu
    Bleu d’eau froide sans restriction
     
              Puis-je prendre votre main
              Puis-je prendre votre visage
              dans mes mains
              Sans votre main sur mon visage

    Le temps montre quelques réticences
    A assumer ses faiblesses
    La vie ne vieillit plus, usée
    Elle s'est rendue à l'éternité
    Maintenant, le vin rouge des émois
    Peut être bu en cascade
    Demain, les surhommes du nouveau monde
    Seront là bien avant moi
     
              Puis-je prendre votre main
              Puis-je prendre votre visage
              dans mes mains
              Sans votre main sur mon visage

    Quelques fleurs et quelques bonbons
    Peuvent dire beaucoup de mots
    Mais laissez votre esprit en dérision
    Les mots ne restent que des mots
    Et au-delà des sensations
    Qu’éveillent les émotions
    Si le vin est servi ce soir
    Peut-être devrions nous le boire
     
              Puis-je prendre votre main
              Puis-je prendre votre visage
              dans mes mains
              Sans votre main sur mon visage

  • Facile

    Facile
    Parole et musique : Joël de Lépine

    Des fois on se rencontre
    On pense c’est pour la vie
    On y croit on se vautre
    Dans des schémas de vie

    Evidemment sans faille
    On entre en religion
    On suit les règles sociales
    De bonheur illusoire

    On a bien sur sous peu
    Un regain de conscience
    La flamme qui nous émeu
    Un retour du bon sens

    Mais voilà la bêtise
    Qui déplace les vagues
    On échange nos bagues
    En futur de remise

    On est tous sur la plage
    Dans le champ de l’image
    Photo cadre éternelle
    En ce jour pas de duel

    Pas d’épuisant combat
    C’est le jour des ébats
    C’est le jour des couleurs
    Des dentelles et des fleurs

    Gratuit
    Facile
    Ludique
    Gratuit
    Facile
    Ludique

    Les gens te jaugent
    Les gens te jugent
    Comme si ton apparence
    Exhalait ton essence

    Comme si ton look réglé
    Valait ton poids de mots
    Comme si les mots pesés
    Valaient leurs prix de gros

    La quantité pas chère
    Et les primes en cadeau
    Tous partis au même taux
    Pas une parole en l’air

    Après tu vie tu meurs
    Consommation en choeur
    À la vie à la mort
    Et le dernier a tort

    On est tous dans la ville
    Rat des champs rats des villes
    Rats des champs disparus
    Rats des villes déchues

    La semaine c’est boulot
    Samedi pour la joie
    Dimanche est plus sournois
    Qui espère le gros lot

    Gratuit
    Facile
    Ludique
    Gratuit
    Facile
    Ludique

    Parfois on a le temps
    De virer certaines choses
    De réécrire sa prose
    De renier l’existant

    De penser que demain
    Sera un autre jour
    Miroir sans strass sans tain
    Sans bavure sans ajout

    On sème les bonnes graines
    Mais les oiseaux sont là
    Peu importe qui les mène
    Même sans chef ils sont là

    Le temps qu’on perd en pleurs
    Ne se rattrape pas
    Tout ce qui nous fait peur
    Suivra notre au-delà

    On ne saura jamais
    La vérité sur tout
    Sans défricher l’ivraie
    Les cons et les ripoux

    Alors connaitre la fin
    Sans savoir si enfin
    Existe un haut delà
    Prier pour qu’il y soit

    Gratuit
    Facile
    Ludique
    Gratuit
    Facile
    Ludique